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La blockchain : une technologie, des centaines d’applications

6 octobre 2022

temps de lecture 3 minutes

avatar-auteurChloe Bellanca

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Système informatique permettant d’écrire et de valider une transaction entre deux parties, la blockchain est au cœur des cryptomonnaies. Mais les usages de cette technologie ne se limitent pas qu’à ça et sont bien plus vastes. La blockchain, trop compliqué ? Coinhouse vous explique pourquoi c’est faux. 

Un système permettant de s’affranchir des intermédiaires

Au quotidien, chacun d’entre nous a recours à ce que l’on l’appelle des tiers de confiance. Une banque, si l’on souhaite transférer de l’argent à quelqu’un, ou un notaire, pour céder une propriété par exemple. 

Là où la blockchain est novatrice, c’est qu’elle permet de s’affranchir de ces tiers de confiance en favorisant les échanges directs entre les individus : au lieu d’un tiers de confiance, c’est le protocole informatique qui permet l’authenticité et l’inviolabilité des échanges. Ceux-ci sont enregistrés dans des blocs qui, unis les uns aux autres, forment la blockchain. Les crypto-actifs ont vu le jour grâce à la blockchain, mais la blockchain peut aussi être utilisée dans de nombreux autres domaines, comme par exemple :

  • L’éducation. En France, l’école de commerce emlyon business school certifie la validité des diplômes via la blockchain afin de prévenir la triche dans les CVs. 
  • Une garantie contre les contrefaçons. L’industrie du luxe a de plus en plus recours à la blockchain. Par exemple, LVMH, Prada et Cartier authentifient leurs produits grâce à des certificats fondés sur la blockchain afin de lutter contre la fraude.
  • Le foncier. En Honduras, les habitants peuvent consulter leurs titres de propriété via la blockchain grâce à un partenariat avec la startup texane Factom Inc.

Et les applications sont encore nombreuses : NFTs, santé, votation digitale, médias ou droits d’auteur sont autant d’applications. Non, la blockchain ne se limite donc pas qu’aux crypto-actifs.

La validation, la clé de toute blockchain

Intéressant, mais sans intermédiaires, qui valide l’ensemble et s’assure du caractère invulnérable des contrats ? Eh bien, un peu tous les utilisateurs d’une blockchain donnée, finalement. L’ajout de nouvelles transactions au sein de la blockchain n’est possible qu’après la validation de plusieurs participants du réseau appelés « nœuds du réseau ».

Chaque nœud détient une copie du registre des transactions (la blockchain justement) en communiquant avec les autres membres du réseau. Cette décentralisation est au cœur du fonctionnement des blockchains et garantit ainsi leur robustesse et leur inviolabilité.

La chaîne ne peut pas être rompue, puisque chaque bloc est relié à ceux qui le précèdent et ceux qui le suivent, sans que l’on puisse y insérer un bloc entre ceux déjà existants, ou modifier ceux déjà écrits.  

Un système parfait ?

Dans sa conception, la blockchain répond à une certaine philosophie libertaire privilégiant l’anonymat du nombre à l’incarnation de l’autorité. Décentralisée, la blockchain est l’exemple même d’un protocole informatique qui se régule par lui-même, grâce à ses utilisateurs et sans l’intervention d’une autorité centrale. 

Comme toute technologie, elle a pourtant aussi ses revers. Le premier d’entre tous étant celui des cyberattaques, qui ne peuvent pas être écartées. Une étude de KPMG de juin 2022 a révélé que « le piratage d’infrastructures et d’applications de finance décentralisée a causé une perte de près d’1,2 milliard de dollars pendant le premier semestre 2022 ».

N’oublions pas non plus l’environnement. Les blockchains sont des technologies énergivores, c’est notamment le cas pour les crypto-actifs utilisant le système de validation de preuve d’enjeu (« proof of work ») comme le Bitcoin. Des algorithmes de consensus moins consommateurs d’énergie, comme la preuve d’enjeu (« proof of stake ») et vers laquelle a récemment migré Ethereum, montrent pourtant qu’il est possible d’aller vers des technologies blockchain plus durables.

Parfaite, la blockchain ? Peut être pas, mais elle s’en approche. 

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