Définition Ethereum

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L’univers d’Ethereum peut être déroutant au premier abord. Entre smart-contract, scalabilité et gas, un novice peut facilement se décourager. Nous vous proposons un glossaire qui passe en revue et explique tout le vocabulaire. L’écosystème Ethereum n’aura plus de secrets pour vous ! Cliquez sur l’un des termes ci-dessous pour vous  rendre directement à sa définition :

  1. Adresse
  2. Beacon chain
  3. Bloc
  4. Blockchain
  5. Blockchain Explorer
  6. Block Height
  7. Bytecode
  8. Byzantium
  9. Casper
  10. Clé publique
  11. Cryptographie asymétrique
  12. Coinbase transaction
  13. Cold storage
  14. Confirmations
  15. Consensus
  16. Consensus Rules – Règles de Consensus
  17. ConsenSys
  18. Constantinople
  19. Cypher Browser
  20. Dapp – Application décentralisée
  21. Difficulté
  22. Difficulty Bomb
  23. EIP – Ethereum Improvement Proposal
  24. ENS – Ethereum Name Service
  25. ERC-20
  26. ERC-721
  27. ERC-1155
  28. ERC-1400
  29. Ethash
  30. Ethereum
  31. EVM – Ethereum Virtual Machine
  32. eWASM
  33. Fees – Frais de transaction
  34. Fonction de hashage
  35. Fondation Ethereum
  36. Fork
  37. Frontier
  38. Gas / Gas Limit
  39. Genesis Block
  40. Geth
  41. Github
  42. GPU
  43. Gwei
  44. Hard Fork
  45. Hardware wallet – Portefeuille physique
  46. Hash
  47. Homestead
  48. ICO – Initial Coin Offering
  49. Infura
  50. Joseph Lubin
  51. Merkle tree – Arbre de Merkle
  52. Memory pool
  53. Metamask
  54. Metropolis
  55. Miner – Mineur
  56. Multisignature – Multisig
  57. Network – Réseau
  58. Nodes – Noeuds
  59. Nonce
  60. Off-chain transactions – Transactions Hors-Chaîne
  61. Open-source
  62. Paper wallet – Portefeuille papier
  63. Parity
  64. Payment Channel
  65. Peer-to-peer – Pair à pair
  66. Plasma
  67. Private Key – clé privée
  68. Proof-of-Stake – Preuve d’enjeu
  69. Proof-of-Work – Preuve de travail
  70. Puissance de calcul
  71. Raiden Network
  72. Reward – Récompense
  73. Seed
  74. Serenity
  75. Sharding
  76. Signature
  77. Smart-contract
  78. Solidity
  79. State Channel
  80. STO – Security Token Offering
  81. Timestamp
  82. Transaction
  83. Turing Complete
  84. TXID
  85. Uncle bloc
  86. Vitalik Buterin
  87. Vyper
  88. Wallet – Portefeuille
  89. Web3

Adresse :

De la même façon qu’avec vos adresses mails, il est possible de transmettre l’une de vos adresses ethereum afin de recevoir des ethers. Une adresse ethereum ressemble à une chaîne de caractères alphanumériques. Connaître l’adresse destinataire@boitemail.com ne permet ni d’accéder à la boite mail, ni d’émettre des e-mails à partir de cette dernière, tout comme il n’est pas possible d’accéder aux fonds ou de réaliser des transactions sortantes simplement grâce à l’adresse ethereum.

Afin d’être en mesure d’accéder à la boite mail destinataire@boitemail.com, il faut le mot de passe lié à cette adresse, que l’on peut assimiler à la clé privée liée à l’adresse Ethereum (cf. Clé privée).

Dans Ethereum il existe des adresses de compte utilisateurs ainsi que des adresses de smart-contracts. Les deux utilisent le même format, en hexadécimal, et ressemblent à 0x9f8F72aA9304c8B593d555F12eF6589cC3A579A2. Les adresses Ethereum commencent toujours pas 0x.

Beacon Chain :

La Beacon Chain, prévue pour fin 2019, est une blockchain à part qui communique avec la blockchain Ethereum. Elle sera notamment en charge de gérer la composante Proof-of-Stake et sharding du réseau Ethereum. Ainsi, la blockchain principale actuelle (Eth 1.0) continuera à fonctionner via la Proof-of-Workl afin de continuer à assurer un haut niveau de sécurité dans cette période de transition. Une fois la beacon chain implémentée, les détenteurs d’ethers pourront migrer leurs ethers de la blockchain actuelle à la nouvelle blockchain.

Bloc :

Un bloc est un ensemble de transactions timestampées” (cf. Timestamp) accompagné d’une référence au bloc précédent (le hash du bloc précédent). Un bloc est composé d’un header et de la liste des transactions qu’il inclus. Il contient également un nonce qui est une valeure nominale arbitraire qui permet de participer aux opérations de minage.

Les blocs s’enchaînent les uns à la suite des autres pour former la blockchain par consensus du réseau.

Sur Ethereum, les blocs sont minés en moyenne toutes les 15.7 secondes et ont une capacité de 8 000 000 d’unités de gas.

Blockchain :

La blockchain est un registre public et ouvert à tous. La blockchain regroupe toutes les transactions confirmées dans une suite de blocs validés par les mineurs, qui réfèrent tous au précédent bloc validé et ce jusqu’au genesis block.

Blockchain Explorer :

Site internet via lequel les informations des transactions inclus dans des blocs sont consultables en termes humainement intelligibles. Il s’agit d’informations utiles pour consulter l’état d’une transaction en cours, et vérifier la réception de paiements, et consulter le code des différents smart-contracts.

Block Height – Hauteur du bloc :

Le premier bloc, le genesis block, est le bloc numero 0. A partir de là, chaque bloc est numéroté en fonction de son ordre d’arrivée. Le bloc #7080000 est donc le 7080001 ème bloc de la blockchain.

Bytecode :

Les smart-contracts Ethereum sont inscrits dans la blockchain Ethereum sous leur forme compilée appelée le bytecode. Le bytecode est un langage efficient mais incompréhensible pour l’être humain, c’est la raison pour laquelle les développeurs ne codent pas directement en bytecode mais plutôt en solidity ou vyper, qui sont des langages plus accessibles qui compilent en bytecode. Il est alors exécuté dans l’EVM (Ethereum Virtual Machine).

Byzantium :

Byzantium est la première étape de déploiement de Metropolis, la troisième phase de développement du réseau Ethereum. Cette mise à jour du protocole Ethereum implémentée via un hard-fork au bloc 4 370 000 en Octobre 2017. Neuf EIPs ont alors été implémentés avec pour but la scalabilité, la confidentialité et la sécurité du réseau Ethereum.

Casper :

Casper est le nom du protocole Proof-of-Stake (Preuve d’Enjeu) prévu pour Ethereum. Il est la confluence de deux projets distincts du nom de Casper the Friendly Finality Gadget (Casper FFG) et Casper the Friendly GHOST: correct-by-construction (CBC). Casper FFG est un mécanisme de consensus hybride qui allie Proof-of-Work et Proof-of-Stake avec du PoW classique via Ethash une “finalité” appliquée tous les 50 blocs via les validateurs en PoS. CBC casper est un projet de recherche qui regroupe différents protocoles de consensus, où différents protocoles arrivent à un consensus sur différents types de données. CBC est aussi un projet de rehcerche autour du sharding.

Clés PGP :

Les clés PGP (pour “Pretty Good Privacy”) sont des instruments cryptographiques permettant de valider l’authenticité d’un message ou de crypter/décrypter des messages.

Clé publique :

La clé publique est dérivée directement à partir de la clé privée via un algorithme ECDSA considéré comme irréversible (la puissance de calcul et le temps nécessaires seraient considérables). Elle permet de générer toutes les adresses publiques liées à la clé privée, par dérivation en Base58Check.

Coinbase transaction:

La coinbase transaction est la transaction qui rémunère les mineurs pour leur travail. Les nouvelles unités d’ethers qui s’ajoute à chaque bloc et représentent l’inflation du système proviennent toutes d’une coinbase.

Cold storage :

Un “stockage à froid” consiste à garder une réserve de bitcoin hors ligne, ce qui est permis quand des clés privées Bitcoin sont créés et stockées dans un environnement sécurisé et hors ligne. Stocker ses fonds sur des plateformes ou sur un ordinateur connecté présente des risques non négligeables incompatibles avec des montants importants.

Confirmations :

Suite à l’inclusion d’une transaction dans un bloc n, cette dernière dispose d’une confirmation. Dès qu’un nouveau bloc n+1 est validé et diffusé sur le réseau, la transaction dispose de deux confirmations. Chaque bloc supplémentaire lié à la blockchain ajoute une confirmation à la transaction. Il est considéré que 6 confirmations ou plus sont suffisantes pour assurer la non réversibilité de la transaction.

Consensus :

Le consensus se réalise lorsque différents nodes (souvent la majorité des nodes sur le réseau) disposent des mêmes blocs dans leur blockchain locale. En cas de différence entre les blockchains locales des nodes, on parle alors de fork. La réorganisation du réseau se fait en sélectionnant la plus longue chaîne depuis le fork. A ne pas confondre avec les règles de consensus.

ConsenSys :

ConsenSys est l’un des acteur phare de l’univers crypto. Fondée en octobre 2014 par Joseph Lubin, la boîte dont le siège social est basé à New York promeut et développe des solutions visant à la démocratisation du “web 3.0”, particulièrement en développant l’écosystème Ethereum. ConsenSys réuni plus de 1000 collaborateurs à travers le monde.

Constantinople :

Constantinople est une mise à jour du protocole Ethereum qui sera implémentée via un hard-fork au bloc 7 280 000, soit le 27 février 2019. Cette mise à jour permet de diminuer le coût en gas de fonctionalités existantes ainsi que d’ajouter de nouvelles fonctionnalités sur la blockchain Ethereum. Une diminution de la récompense par bloc est aussi de mise avec le passage de trois à deux ethers par bloc de transaction. pour plus d’information vous pouvez vous référer à notre article en cliquant ici.

Cryptographie asymétrique :

La cryptographie asymétrique est un domaine de la cryptographie où il existe une distinction entre des données publiques et privées, en opposition à la cryptographie symétrique où la fonctionnalité est atteinte par la possession d’une donnée secrète commune entre les différents participants.

Cypher Browser :

Cypher Browser est un wallet Ethereum disponible sur Android et IOS permettant la gestion d’ethers et tokens ethereum.

Règles de consensus :

Les règles de consensus permettent aux full nodes (noeud entier) de rester en consensus avec les autres noeuds du réseau.  Il s’agit d’un ensemble spécifique de règles que tous les nodes appliqueront systématiquement lorsqu’on considère la validité d’un bloc et de ses transactions. Elles ne concernent que la validité des blocs et des transactions.

Par exemple, les règles de consensus Ethereum exigent que les blocs ne créent qu’un certain nombre d’ethers. Si un bloc créé plus d’ethers que ce qui est autorisé, tous les full nodes rejetteront ce bloc, même si tous les autres nodes et mineurs du monde l’acceptent. L’ajout de nouvelles règles de consensus peut généralement se faire par soft fork, tandis que la suppression de toute règle de consensus nécessite un hard fork.

Dapp – Application décentralisée :

La blockchain Ethereum permet d’implémenter et de faire tourner du code informatique de manière décentralisée, c’est à dire sur tous les noeuds du réseau à la fois. Cela permet de rendre ce code “immortel”, publique, et utilisable par tous. Ce code porte aussi le nom de “smart-contract”. Les smart-contracts donnent naissance aux applications décentralisées, accessibles via un navigateur web classique et qui bénéficient donc des même caractéristiques.

Difficulté :

La difficulté est un paramètre permettant d’assurer un temps moyen régulier entre 2 blocs en fonction de la puissance de calcul disponible sur le réseau. Sur Ethereum, sa valeur est recalculée tous les blocs en se réajustant par rapport à la moyenne mobile sur les 2048 derniers blocs. Cela permet d’assurer un temps moyen de 15.7 secondes entre 2 validations de blocs, quelles que soient les évolutions de puissance sur le réseau. Plus la difficulté est élevée, plus la cible commune pour les miners est petite.

Difficulty Bomb – bombe de difficulté :

La “difficulty bomb” est un paramètre qui permet d’augmenter exponentiellement la difficulté de minage sur Ethereum à partir d’un certain numéro de bloc, malgré une puissance de calcul qui resterait constante sur le réseau. Cela a été mise en place afin d’enlever l’incentive économique des mineurs et forcer l’implémentation du Proof-of-Stake sur Ethereum. Cependant, avec les retards pris dans l’implémentation du PoS la difficulty bomb a été repoussée à plusieurs reprises via les différents hard-forks.

EIP – Ethereum Improvement Proposal :

Les EIPs sont des propositions visant à améliorer le protocole Ethereum. Il n’existe pas de barrière à l’entrée, ce qui veut dire que n’importe qui a la possibilité de proposer un EIP. La communauté est libre de réviser les EIPs et de participer à leur perfectionnement. Les EIPs sont alors revu par la Fondation Ethereum qui a la possibilité de les inclurent lors d’une mise à jour du protocole via un hard-fork.  

ENS – Ethereum Name Service :

L’Ethereum Name Service, comme son nom l’indique, permet de gérer des noms de domaines Ethereum. Ainsi, l’adresse le nom de domaine coinhousehq.eth est lié à l’adresse 0x010afb8548a5d1a3a3d62f58ca0a5a1329974206. Cela permet de simplifier la lecture et le partage des addresses Ethereum tout en limitant le risque d’erreur. Il est aussi possible de créer des sous-domaines pour une adresse entreprise, par exemple davidfaymanzo.coinhousehq.eth. Il est aussi possible via le réseau IPFS de lier cette adresse à un site web, par exemple.

ERC-20 :

L’Ethereum Request for Comment #20 (ERC20) est le standard le plus répandu permettant la création de tokens. Les tokens ERC20 sont des tokens fongibles pouvant avoir une valeur utilitaire, monétaire, ou de gouvernance au sein d’une Dapp. Un token ERC-20 peut aussi ne servir à rien du tout mise à part sa propre existence.

ERC-721 :

ERC-721 est le premier standard permettant la création de tokens non fongibles. Cela permet, contrairement aux tokens ERC20, la création de tokens à l’identité unique. Ils sont notamment utilisé dans le projet Cryptokitties où chaque chat numérique à une identité propre sous forme d’un token ERC-721 sur la blockchain Ethereum et dans le projet Decentraland ou chaque token ERC-721 donne un droit de propriété vers une parcelle de terre numérique. Certains projets souhaitent utiliser les ERC-721 comme des représentations numériques et échangeables d’actifs traditionnels.

ERC-1155 :

ERC-1155  apporte une évolution au standard ERC-721. Avec ce dernier, il est possible de déployer un contrat permettant la génération et l’utilisation de token non-fongible. Cependant, pour chaque type de token non fongible, il est nécessaire de déployer un contrat différent. Avec ERC-1155, il est désormais possible de générer et gérer différents types de token non-fongibles au sein du même contrat.

ERC-1400 :

ERC-1400  définit une multitude de standards pour les security tokens. Ceux-ci permettent aux tokens d’intégrer des fonctions essentielles au management de titres financiers sur la blockchain Ethereum, par exemple la possibilité pour un régulateur d’intervenir dans les échanges.

Ethash :

Ethash est l’algorithme de Proof-of-Work utilisé dans Ethereum. Il a été conçu afin d’être résistant aux ASICs et favoriser le minage par GPUs.

Ethereum :

Ethereum est un protocole blockchain public permettant l’exécution de code informatique avancé de manière décentralisé.  Le réseau Ethereum a vu le jour le 30 juillet 2015.

EVM – Ethereum Virtual Machine :

La machine virtuelle Ethereum permet à qui le souhaite d’exécuter le bytecode qui définit les contrats. Elle est une part intégrante du protocole Ethereum et permet donc d’exécuter ce code dans un environnement sans tiers de confiance et totalement prévisible. C’est une VM Turing-complete de 256 bits.

eWASM :

eWASM est un projet en développement. Il s’agit d’une nouvelle machine virtuelle pour utilisant le format WebAssembly pour Ethereum. Parmis ces avantages, elle est compatible avec une gamme plus importante de langages informatique que l’EVM, notamment les librairies C, C++ et Rust. eWASM devrait a aussi pour but d’augmenter significativement la rapidité d’exécution des contrats. De plus, Webassembly dispose d’une importante et active communauté.

Fonction de hashage :

Algorithme de protection irréversible permettant d’établir une empreinte numérique unique d’une chaîne de caractères de longueur variable (pouvant être un document, un fichier audio, une clé publique, etc). Deux documents parfaitement identiques disposent du même hash suite à l’application de la même fonction de hashage. En revanche, s’ils diffèrent, même de manière minime, les hash des deux documents seront différents de manière notable. Ceci permet de déterminer l’intégrité de quantité considérables de données sans avoir besoin de les consulter.

Fondation Ethereum :

La Fondation Ethereum a pour but de promouvoir et aider au financement de projets de recherche et de développement de technologies pouvant améliorer le protocole Ethereum. Selon des informations fournies par Vitalik Buterin, La fondation Ethereum a disposé tout au plus de 3M d’ETH, et disposerait aujourd’hui d’un peu plus de 500k ETH, le reste ayant été utilisé pour le financement de projets.

Fork :

Un fork se produit lorsque 2 blocs disposent du même numéro de bloc, ce qui peut arriver lorsque 2 mineurs ou plus valident un bloc presque simultanément ou lors d’une attaque. La blockchain bifurque en deux chaînes parallèles plus ou moins compatibles. Avec la Proof-of-Work, c’est la chaîne la plus longue qui prend le dessus sur les autres.

Frontier :

Frontier est la première phase de développement du réseau Ethereum, lancé le 30 juillet 2015. Cette phase a permi d’affiner et de consolider le protocole Ethereum ainsi que de corriger des bugs dans le protocole. Elle se termine avec le déploiement de Homestead le 14 mars 2016.

Gas – frais d’utilisation :

Sur Ethereum, les blocs disposent d’une capacité maximale de 8 000 000 d’unités de gas. Chaque opération a un coût établi en unité de gas. Par exemple, une transaction classique d’un compte à un autre coûte 21000 unités de gas. Les opérations faisant appel à des fonctionnalités complexes dans les smart-contracts peuvent coûter bien plus cher en unités de gas. Chaque unité de gas à un prix dénommé en Gwei (1 Gwei = 0.000000001 ETH), définit par la demande sur le marché. Pour connaître le prix de l’unité de gas à tout monent, nous conseillons l’extension chrome Ethereum Gas Price.

Genesis Block :

Il s’agit du bloc numéro 0 d’une blockchain, le premier bloc émis qui permet d’initialiser le réseau. Il s’agit du seul bloc qui ne fait pas référence au bloc précédent. Sur Ethereum le bloc genèse a été miné le 30 juillet 2015 à 15h26 UTC.

Geth :

Geth est une interface en ligne de commande permettant de faire tourner un noeud Ethereum implémenté en Go. C’est l’une des implémentation les plus utilisé du réseau.

Github :

Github est la plus grande plateforme mondiale de stockage de code source. Gratuite, elle permet à n’importe quel développeur de stocker son projet et de le mettre à jour. Github est beaucoup utilisé dans le monde de la cryptomonnaie. N’importe qui peut ainsi contribuer au code des différents protocoles.

GPU – Graphic Processing Unit :

Les GPU sont des processeurs graphiques souvent intégrés dans des cartes graphiques. Elles jouent un rôle important dans Ethereum car elles sont utilisées par les mineurs dans le processus de minage.

Gwei :

Le Gwei est une unité de compte qui réfère à 0.000000001 ether. Il équivaut aussi à 1000 wei, l’unité de compte la plus petite dans Ethereum. Elle est utilisé pour calculé le prix d’une unité de gas.

Hard Fork :

Un hard fork est une divergence permanente sur une blockchain. Les blocs des 2 chaînes parallèles ne sont plus compatibles suite à des changements majeurs dans les règles de consensus.

Hardware wallet – Portefeuille physique :

Il s’agit d’un type de portefeuille permettant à son utilisateur de stocker ses clés privées sur un équipement sécurisé spécialisé.

Hash :

Empreinte numérique unique issue d’une fonction de hachage qui transforme une entrée de n’importe quel nombre de caractères ou de données en une sortie de caractères unique à taille fixe (cf. Fonction de hashage).

Homestead:

Homestead était la seconde phase du protocole Ethereum déployée le 14 mars 2016. Ethereum passait ainsi de la phase Frontier, phase “test” uniquement dédiée au développeurs et considérée comme éventuellement buguée à Homestead qui était considéré comme un réseau plus avancé, stable, et sécurisé.

ICO – Initial Coin Offering :

Les ICOs sont des levées de fond en cryptomonnaies qui compensent les investisseurs via l’émission de tokens. Ethereum permet la création de tokens de manière triviale, ce qui a permis à de nombreux projets de lever des montants équivalents à plusieurs milliards de dollars en utilisant les standards de token Ethereum, principalement les ERC-20. De manière générale les projets ICOs lèvent des bitcoins et des ethers.

Infura :

Infura est un service développé par ConsenSys. Celui-ci fourni les outils nécessaires aux développeurs d’applications décentralisées afin qu’ils puissent connecter leurs Dapps au réseau Ethereum et au système de stockage décentralisé IPFS sans avoir à se préoccuper de gérer les opérations d’infrastructure. Malgré le service que rend Infura à la communauté, certains y voient un point de faiblesse dû à la dépendance de nombreux projets à ce service.

Joseph Lubin :

Joseph Lubin est un entrepreneur canadien et il est l’une des figures importante de l’écosystème Ethereum. Co-fondateur du réseau, il est aujourd’hui CEO de ConsenSys et se bat au quotidien pour le succès d’Ethereum.

KYC :

Abréviation de Know Your Customer, ce terme réfère à des processus internes qui identifient et vérifient l’identité des clients d’une entreprise. Les entreprises de toutes tailles utilisent ces processus pour s’assurer de l’intégrité, la probité et la conformité de leurs clients face aux législations anti-corruption, de blanchiment d’argent, de fraude fiscale et de financement du terrorisme.

Merkle tree – Arbre de Merkle :

Il s’agit d’une méthode de structure des données en informatique et en cryptographie, qui prend la forme d’un arbre à l’envers, où les données d’entrée représent les feuilles et où la donnée de sortie représente la racine de l’arbre de Merkle (le Merkle Root ). Il s’agit d’une méthode sécurisée et efficace de vérification de l’intégrité d’un grand nombre de données.

Sur le réseau Ethereum, de nombreuses transactions sont diffusées en continu. Ces transactions sont piochées dans la Memory Pool et sont condensées en blocs.

Admettons que notre bloc soit composé de 8 transactions, allant de T1 à T8. Ces transactions sont les feuilles de notre arbre de Merkle.

Faire l’arbre de Merkle de ces transactions reviendrait à produire le hash H1 (issu de T1 et de T2), puis le hash H2 (T3 et T4), le hash H3 (T5 et T6) et le hash H4 (T7 et T8) et. A partir de là, on dérive le hash K1 issu de H1 et H2, puis K2 issu de H3 et H4. On continue selon le même schéma jusqu’à obtenir le Merkle Root. Le Merkle Root représente le hash final condensant les hash de toutes les TXID du bloc (les feuilles). Dans l’exemple précédent, le Merkle Root est le hash de K1 et K2.

Memory pool :

La memory pool est composée des transactions en attente de validation qui n’ont pas encore été incluses dans un bloc et inscrites dans la blockchain.

Metamask :

Metamask est un wallet web3 qui prend la forme d’une extension chrome. Il reconnaît les sites web d’applications décentralisées et se charge d’empaqueter toutes les actions que vous pouvez y effectuer dans des transactions ethereum à votre place, facilitant grandement l’interaction avec la blockchain Ethereum.  

Metropolis :

Metropolis est la troisième phase du développement d’Ethereum après Frontier et Homestead. Cette phase est déployée en deux temps, premièrement avec Byzantium et enfin avec Constantinople.

Miner – Mineur :

Le miner est un matériel informatique ayant pour rôle de valider les blocs sur le réseau, sur lequel un node Ethereum a été installé. Le rôle de ce node est de trouver la preuve de travail valide pour les nouveaux blocs, par hashage répété et incrémental d’un nonce.

Multisignature – Multisig :

Réfère à un portefeuille nécessitant la signature de plus d’un individu pour émettre des transactions. L’usage du multisig va du stockage des fonds levés lors d’une ICO au partage d’un compte commun entre conjoints. Cette méthode permet de diviser la responsabilité de la possession des fonds, et apporte plus de sécurité car un individu seul n’est plus en mesure de récupérer les fonds.

Network – Réseau :

Le réseau Ethereum est un réseau open-source peer-to-peer qui propage les transactions et les blocs à chaque node du réseau. Il fonctionne grâce à internet et aux règles de consensus édictées par le code.

Nodes – Noeuds :

Tout matériel informatique connecté au réseau Ethereum est appelé un node. Il peut s’agir d’un ordinateur, d’un serveur, d’un téléphone (via une application portefeuille), etc. Certains nodes – communément appelés full nodes – sont équipés pour vérifier en intégralité que les blocs et les transactions respectent convenablement les règles de consensus.

Nonce :

Le nonce (abréviation de Number Used Once) représente la donnée variable d’un bloc permettant au hash de ce dernier d’être inférieur à la cible actuelle du réseau. Il s’agit d’un nombre entier positif quelconque, qui, ajouté aux autres composantes fixées du bloc (les transactions, le timestamp, le hash du bloc précédent, etc), permet d’obtenir un hash dont la valeur sera inférieure à la cible collective actuelle. Afin de trouver le nonce qui permettra au bloc d’être validé, les mineurs doivent l’incrémenter et tester chaque combinaison. Ce calcul itératif requiert ressources et temps, faisant de la diffusion d’un bloc disposant d’un nonce correct une Preuve de Travail.  

La cible collective est définie par la difficulté du réseau, où la cible est de plus en plus petite (et donc plus gourmande en Proof-of-Work) lorsque la difficulté augmente.

Off-chain transactions – Transactions Hors-Chaîne :

Une transaction est caractérisée Off-Chain lorsque le mouvement de valeur prend place hors du registre de la blockchain. Contrairement à une transaction On-chain (une transaction dont le résultat est inscrit dans la blockchain), une transaction Off-chain ne modifiera pas la blockchain et dépendra d’autres méthodes pour vérifier sa validité. La blockchain sert alors de chambre de compensation.

Open-source :

Initiative présente dans le monde du développement logiciel consistant à produire des logiciels dont les licences respectent la charte établie par l’Open Source Initiative, et notamment les possibilités de libre rediffusion, de création de travaux dérivés et d’accès au code source.

Paper wallet – Portefeuille papier :

Il s’agit basiquement d’une clé privée générée hors ligne et inscrite sur un papier. Il est possible d’envoyer et stocker des fonds sur les adresses publiques liées à cette clé privée, mais il faudra importer la clé privée sur un logiciel connecté au réseau Ethereum afin d’être en mesure de réaliser une transaction sortante.

Parity :

Parity est l’implémentation du protocole Ethereum la plus populaire, écrite en dans le langage de programmation Rust.

Payment channel :

Un canal de paiement est établi par deux utilisateurs via une transaction Ethereum. Ils décident du montant alloué au canal et peuvent ensuite effectuer autants de transactions qu’ils le souhaite en off-chain. Une nouvelle transaction sera nécessaire pour la fermeture du canal et la répartition des fonds on-chain.

Peer-to-peer – Pair à pair :

Ce terme caractérise un réseau informatique dont les utilisateurs sont à la fois serveurs et clients, c’est à dire qu’ils partagent les mêmes ressources sans besoin de recourir à un système de serveurs centralisé.

Private key – Clé privée :

Si nous poursuivons l’analogie avec la messagerie, la clé privée permet d’accéder aux pleines fonctionnalités de l’adresse Ethereum, tout comme le mot de passe permet d’accéder à la boîte mail et de consulter et d’envoyer des messages. La clé privée est générée aléatoirement par un programme informatique lors de la première initialisation d’un portefeuille, et est ensuite dérivée pour produire la clé publique et les différentes adresses Ethereum. Elle se présente sous la forme d’une chaîne de caractères alpha-numérique.

Tout comme les clients de messageries qui autorisent la récupération du mot de passe en cas de perte, le réseau Ethereum offre des sécurités comme moyen de récupération de la clé privée, tel que la génération d’une SEED à l’initialisation. Si ses sécurités n’ont pas été mises en place lors de la perte de la clé privée, les fonds seront alors considérés comme perdus car inaccessibles.

Proof-of-Stake – Preuve d’enjeu :

Il s’agit d’une des méthodes permettant d’atteindre un consensus distribué sur la blockchain d’un réseau de crypto-actif. Cette méthode demande aux validateurs de blocs de mettre en séquestre une certaine quantité de fonds afin d’être en mesure de valider les blocs de transactions et de récupérer les récompenses liées. La Proof-of-Stake va être implémentée progressivement sur le réseau Ethereum, en premier lieu via la Beacon Chain.

Proof-of-Work – Preuve de travail :

La Proof-of-Work symbolise une mesure des ressources et du temps nécessaires à la réalisation d’une tâche. Dans le contexte des crypto-monnaies, une preuve de travail est nécessaire à l’ajout de nouveaux blocs à la blockchain. La preuve de travail est asymétrique, ce qui signifie qu’elle doit être difficile à fournir pour le demandeur (en l’occurrence le miner) mais très simple à vérifier pour les tiers (les full nodes).

Sur Ethereum, la preuve de travail est fournie par la présentation d’un nonce valide. Ce travail itératif consiste à incrémenter le nonce en ajoutant 1 à chaque essai, jusqu’à trouver une valeur permettant au hash  du bloc d’être inférieur à la cible actuelle. Il existe aussi un mixhash qui peut lui aussi être incrémenter si toute les possibilité du nonce ont été essayée sans succès. En plus de cela, le timestamp change naturellement toutes les secondes, ce qui a une conséquence directe sur le hash. Les nodes n’auront plus qu’à vérifier en générant le hash du bloc diffusé (incluant le nonce et le mixhash) sur le réseau pour valider ou invalider le bloc, sans avoir besoin de fournir à nouveau le travail nécessaire à la découverte de ces paramètres.

Puissance de calcul :

La puissance de calcul désigne le nombre de hash par seconde calculé par une machine voire par le réseau entier. Sur Ethereum la puissance de calcul est de l’ordre de 180 TerraHash/sec. Les machines dépensent de l’électricité afin de pouvoir effectuer ces opérations.

Raiden Network :

Le Raiden Network est un réseau en surcouche de la blockchain Ethereum qui utilise les smart-contracts et les state-channels afin de pouvoir effectuer des transactions de tokens ERC-20 off-chain. Cela permet de libérer de l’espace dans la blockchain tout en l’utilisant comme une chambre de compensation assurant le même niveau de sécurité. Ce projet est en cours de développement.

Reward – Récompense :

La Reward réfère au montant collecté par le miner lorsqu’il valide un bloc. Il s’agit d’une émission de cryptoactif contrôlée (ou non) destinée au miner ayant fourni le nonce correct, à laquelle s’ajoute la somme des frais des transactions incluses dans le bloc. Sur Ethereum, l’émission est actuellement de 3 ethers par bloc de transactions et passera à 2 ethers par bloc avec Constantinople.

Seed :

La seed est une sécurité permettant à un utilisateur de facilement récupérer son portefeuille. Elles se présentent sous la forme d’une liste de mots fournis dans un ordre spécifique qui contiennent toutes les informations nécessaires à la restauration de la clé privée. Si un individu malveillant tombe sur cette seed, il sera en mesure d’envoyer les fonds vers un portefeuille qu’il contrôle, il est donc fortement conseillé de la conserver avec beaucoup de soin (et hors ligne).

Serenity :

Serenity est la dernière phase de développement du réseau Ethereum après Frontier, Homestead, et Metropolis. Serenity sera donc la version d’Ethereum purement en Proof-of-Stake, stable, et scalable, implémentant les  avancées nécessaires pour remplir la vision d’Ethereum et en faire une technologie adoptée globalement.

Sharding :

Le sharding est une méthode permettant de répartir la charge du réseau entre les noeuds. Ainsi, X noeuds du réseau valident une partie des opérations sur la blockchain Ethereum et X autres noeuds valident une autre parties des opérations. Cela permet de mettre à l’échelle Ethereum car le réseau est capable de traiter plus d’opérations à chaque fois que X noeuds rejoignent le réseau. Il s’agit d’une solution en conception mais pas encore implémentée sur Ethereum. Casper CBC est un projet qui travail au développement du sharding.

Signature :

La signature permet de prouver que les fonds sont bien en possession de l’émetteur lorsque ce dernier effectue une transaction. La signature est dérivée de la clé privée en fonction de l’algorithme ECDSA considéré irréversible. Il est donc possible de faire passer une fraction d’ethers via une transaction signée par l’émetteur. Cette transaction signée peut ensuite être inscrite dans la blockchain.

Smart-contract :

Un smart-contract est un programme informatique implémenté sur la blockchain Ethereum via une transaction. Les smart-contracts sont alors disponiblent pour qui le souhaite et ne peuvent plus être retirés, désactivés ou censurés. Les langages de programmation les plus populaires sont Solidity et plus récemment Vyper. Ces langages compilent en Bytecode afin que les noeuds du réseau Ethereum puissent exécuter les smart-contracts via l’EVM.

Solidity :

Solidity est le langage de programmation le plus utilisé pour les smart-contracts. Il se rapproche de Javascript. Si vous souhaitez vous familiarisez avec solidity, vous pouvez le faire gratuitement et de manière ludique avec cryptozombies.io.

State channels :

Un state channel, au même titre qu’un payment channel, permet à deux utilisateurs d’ouvrir un canal et d’effectuer des transactions off-chain. La différence est que des règles précises, dans le cadre d’un jeu exécuté off-chain via un state channel par exemple, peuvent être définies on-chain afin d’exécuter un résultat dépendant des actions menées par les parties prenantes du state channel.

STO – Security Token Offering :

Une STO est une levée de fonds pour un produit financier tokenisé. Il peut par exemple s’agir de parts d’une entreprise tokenisées. Les STOs doivent être régulées et de nouveau standards de token comme l’ERC-1400 sont en développement pour faciliter leur mise en place. Il existe aussi des projet comme Polymath qui cherchent à créer l’infrastructure nécessaire à leur déploiement et leur utilisation.

Timestamp :

Le timestamp est l’une des composantes d’un block header sur le réseau Bitcoin. Il s’agit du nombre de secondes écoulées depuis le 1er janvier 1970 à 00h (heure UTC), couramment appelé Unix Time. Il s’agit d’une valeur changeante apportant de la variance pour la génération du hash lors du processus de minage.

Transaction :

Une transaction, également appelée transaction On-chain, représente un échange de valeur, de données ou de propriété entre deux utilisateurs. Les transactions ne sont pas chiffrées et sont consultables via des explorateurs de blockchain (blockchain explorer). Suite à sa diffusion sur le réseau, cette transaction en attente de validation se retrouve dans la Memory Pool. Elle est inscrite dans le registre de la une fois qu’elle aura été incluse dans un bloc puis validée.

Turing-complete :

Les langages de programmation sont dits Turing-complet s’ils permettent de représenter toutes les fonctions calculables au sens de Turing et Church . Cela permet notamment d’utiliser des boucles, qui permette l’itération de fonctions dans les smart-contracts, ce qui ouvre le champ des possibilité en terme de programmation d’applications. Solidity ou Vyper sont des langages de programmation Turing-complets.

TXID :

Le TXID est l’identifiant unique d’une transaction.

Uncle blocs :

Dans le protocole Ethereum les blocs de transactions sont minés en moyenne toutes les 15.7 secondes. Sachant qu’il faut un certain temps pour que l’intégralité des noeuds à travers le monde se synchronisent à chaque nouveau bloc, il est alors possible que deux mineurs minent le même bloc simultanément diffusent deux version de la blockchain différente aux mineurs. Dans ce cas précis, il existe deux états de la blockchain Ethereum et les mineurs qui ajouteront le bloc suivant déterminerons quelle est la bonne version de la blockchain. Ainsi, un des deux bloc originaux ne sera pas ajouté à la blockchain. Il est ce qu’on appelle un Uncle bloc.

Les mineurs sont rémunérés à moindre hauteur pour le minage d’Uncle bloc, contrairement à sur Bitcoin, où se phénomène est plus rare.

Vitalik Buterin :

Du haut de ses 25 ans, Vitalik Buterin est le co-fondateur de Bitcoin Magazine et le créateur d’Ethereum.

Vyper :

Vyper est un langage de programmtion de smart-contract qui gagne en popularité. Il se rapproche fortement au langage Python, largement apprécié par une grande partie de la communauté de développeurs.

Wallet – Portefeuille :

Logiciel stockant les informations liées au compte Ethereum d’un utilisateur, telles que la seed, les clés privées, les adresses liées ou l’historique des transactions. Ces logiciels peuvent prendre différentes formes sur différents supports (téléphone, ordinateur, etc). Ils servent à envoyer ou recevoir des transactions et stocker des fonds.

Pour les opérations Ethereum, nous conseillons le Ledger Nano S/X/blue en tant que portefeuille physique, Metamask comme client web3, et Cypher Browser comme portefeuille mobile.

Web3 :

Le web3 fait référence aux applications qui permettent aux utilisateurs d’interagir avec la blockchain Ethereum.

Profitant des contraintes sur Bitcoin en terme de création de contrats intelligents, Ethereum propose une alternative qui intéresse grandement le monde de l’entreprise, avec des propositions de valeur souples et adaptées. Aujourd’hui, il existe une alliance des entreprises Ethereum, qui compte des noms tels que Microsoft, Samsung ou Intel et qui cherchent à tester et développer la technologie : le nombre de projets ethereum est en pleine explosion.

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